Accueil Date de création : 12/12/07 Dernière mise à jour : 16/09/08 18:33 / 537 articles publiés
 

Episode 4

157  (Episode 4) posté le dimanche 02 mars 2008 14:36

 

Je suivais donc Hélène dans sa maison. En entrant, je vis une petite fille d'environ 8 ans qui était assise par terre entrain de faire des câlins à un lapin rose en peluche. C'est mignon à cette âge là, les enfants avec leur innocence. Sauf qu'on la perd cette innocence en grandissant. Dommage.

*

-Mary, va jouer dans ta chambre et laisses les grandes personnes discuter tranquillement. Ordonna doucement Hélène. 

-Oui maman. Répondit la petite fille  

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158  (Episode 4) posté le dimanche 02 mars 2008 14:42

 

La petite fille du nom de Mary, d'après ce que j'ai entendu, laissa sa peluche et se leva. Elle se diriga vers moi, dans l'attention de me parler, avant d'aller dans sa chambre.

*

-Dites, vous allez retrouvez mon grand frère hein ? demanda-t-elle en toute innocence, Maman m'a dit que vous veniez pour poser des questions. C'est pour le retrouver non ?

-Euuh oui, oui. Je vais tout faire pour retrouver ton frère. Ne t'inquiète pas. Répondis-je terriblement gênée et peu convainquante.

*

Apparament satisfaite de ma réponse, elle alla en sautillant dans sa chambre. Qu'elle est mignone cette petite avec ses cheveux châtains clairs et ses deux petites couettes ! Elle a l'air de tenir à son frère. Ses parents ont du volontairement oublier de lui préciser que les policiers avaient retrouvé son cadavre dans un parc. Et bizarrement, avant que je ne réponde à la petite Mary, j'avais senti un regard vert suppliant se poser sur moi. Un regard qui veut dire "s'il vous plait, dites lui ce qu'elle veut entendre". J'ai toujours trouver ça charmand les parents qui cachent la vérité à leurs enfants.

   

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159  (Episode 4) posté le dimanche 02 mars 2008 16:15

 

La maîtresse de maison me proposa d'aller m'asseoir sur un des trois canapés, pour mieux discuter. Son mari, David Pinterson, était déjà assis. J'acceptai volontier. De toute façon, ça n'allait pas changé mon programme de base. Je questionne, je sors l'expression traditionnelle et je pars. Je ne veux pas les déranger très longtemps. Dans mon attitude, il y a quand même une pointe de politesse heureusement. Sinon, mon cas serait vraiment désespéré.

*

-Bien, allez y Mlle Caliente, que voulez vous savoir ? Qu'on en finisse ! Demanda durement le père de famille.

Incroyable ! J'ai trouvé plus impolie que moi !

-David ! Sois plus aimable ! Elle veut juste retrouver l'assassin ! Répliqua Hélène, gênée. Pas vrai mademoiselle ?

-Exactement, affirmai-je.

-Vous êtes de la police ? Vous faites partie de l'équipe de l'inspecteur Hatcher ? Si c'est le cas, vous êtes mal informé. Ils nous ont posés énormément de question ! Interrogea David agacé.

-Non je ne fais pas partie de la police et encore moins de l'équipe de l'inspecteur Hatcher. Je fais partie d'une agence privée. Nous nous intéressons sur cette enquête depuis un moment. Surtout en ce moment, vu que M.Hatcher n'avance pas vraiment et que le nombre de victime augmente en flèche. Mentis-je sur certains points.

-Nous sommes au moins d'accord sur un point ! L'inspecteur Hatcher ne fait rien pour retrouver l'assassin de Junior ! Affirma le mari.

*

Apparament, la victime s'appelait Junior. Enfin plutôt David Junior. Beurk ! J'ai toujours détesté les prénoms avec des "junior" dedans. Je trouve ça moche et idiot.   

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160  (Episode 4) posté le dimanche 02 mars 2008 16:35

 

Dans ma tête je cherchais mes mots pour formuler mes questions. Déjà, je me souviens qu'ils avaient en tout trois enfants. Junior est à la morgue et Mary dans sa chambre. Il en manque un, ou une.

*

-Hum, pour commencer, je crois que vous aviez trois enfants. Commençai-je.

-Oui. Notre fille ainée vit dans son chez elle maintenant. Répondit Hélène.

-Ce qui explique qu'elle n'est pas ici. Concluai-je. Pourriez-vous me donner son nom et son adresse ? Il faudra que je lui parle également.

-Béa, elle s'appelle Béa. Elle habite de l'autre coté de la ville. 31 rue Xaforde, 3ème étage appartement A. Répondit tel qu'un robot David.

-Merci, c'est noté. Est-ce qu'il avait... je sais pas des amis, des petites amies, des ennemis... ?

-Oooooh Junior n'était pas très sociable. Mais il avait une adorable petite amie du nom de Camille. Une adorable jeune fille, d'une grande famille parait il. Sauf qu'il a rompu il y a un mois. Personne ne sait pourquoi. Il allait bien ensemble. Ils avaient l'air si heureux. Déclara Mme Pinterson nostalgique.    

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161  (Episode 4) posté le dimanche 02 mars 2008 16:47

 

-Oh et puis ! Il était le seul à avoir hérité de mes yeux verts ! Il était si beau ! Continua-t-elle de plus en plus nostalgique.

*

Super ! Si on l'arrête pas, elle va continuer son monologue nostalgique et après, comme toute mère qui se respecte, elle va se mettre à pleurer. Et je l'ai déjà dit, je ne suis pas douée avec les personnes en deuil, surtout quand ils pleurent.

*

-Hélène, Mlle Caliente en a rien à faire que Junior avait les yeux verts ! Intervint M.Pinterson à mon grand soulagement. 

-Oups ! Excusez moi. Quand je me mets à parler de mon fils, je ne peux m'empêcher de vanter ses atouts ! S'excusa-t-elle. 

-Euh... ce... ce n'est pas grave. Dis-je gênée. La plupart des mères sont comme ça. J'ai l'habitude.

*

Booouh le mensonge ! Comme si j'en voyais tous les jours des mères qui vantent les atouts de leurs enfants ! Mais je ne vais pas lui dire que ça m'agace, que j'en ai rien à balancer et que je veux juste retrouver ce salaud d'assasin qui veut m'avoir dans son tableau de chasse ! Je n'ai pas beaucoup de tact mais quand même ! 

*

-Et, est-ce qu'il avait reçut des menaces réçament ? Demandai-je brusquement. 

-Des menaces dites vous. Non pas à ma connaissance. Et toi chérie, sais-tu s'il a reçut des propos de ce genre ? Déclara le mari. 

-Non, pas à ce que je sache. Répondit-elle. Mon bébé me l'aurait dit ! J'en suis sure ! Mon bébé me disait toujours tout. Et maintenant mon bébé est moooort ! Je vis qu'elle avait les larmes aux yeux. 

*

Quand je dis que je dis que je n'ai pas de tact avec les personnes en deuil, ce n'est pas pour rien. Sur ce coup-là j'ai encore gaffer !     

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